« Dany et Debbia nous ont emmené sur un magnifique parcours! Riche en roches, riche en flore, nos guides étaient intarissables ! Tout ça avec un chaleureux humour! On en veut encore!!  »  Sylvie

« Nous avons appris énormément de choses sur la géologie de notre région, grâce à l’expertise et à la pédagogie de notre guide Dany. La dérive des continents, la transformation de la terre au cours des millénaires et les traces que l’on peut en trouver dans les différentes couches géologiques…c’était fascinant. Dany, plein d’humour et véritablement intarissable, a profité de chaque bout de roche trouvée au détour d’un chemin, de chaque paysage, pour nous montrer la nature des roches, la façon dont elle se sont formées, les fossiles qu’elles cachent et qui révèlent d’anciennes formes de vie parfois étranges. Le « mur de Comblain » a rendu très concrète l’échelle stratigraphique (chapeau à ceux qui l’ont construit en déplaçant des tonnes de roches).

Ce qui nous a également frappés, ce sont les traces d’une importante activité d’extraction industrielle que nous ne connaissions que très peu : galeries creusées pour l’extraction, taille des pavés à la main…

Merci également à notre guide-nature, Debbia, qui nous a fait découvrir de nombreuses plantes propres à la région (qu’elles soient comestibles ou pas :-).

Une journée très agréable et enrichissante qui nous permettra d’observer de nouvelles choses lors de nos futures balades dans la région. »  Christine et Jacques 

Ci-dessous vous trouverez le compte-rendu de Dany CHARLIER, qui nous a emmené « aux confins de la Terre » lors de cette remarquable journée. Dany m’a également transmis des documents. Si vous êtes intéressés, veuillez adresser votre demande précise par courriel via arborescenceasbl(at)gmail.com ou via le formulaire de Contact.

  1. Echelle stratigraphique avec mention des noms des roches belges, présentées au mur géologique (1 page).
  2. Echelle stratigraphique avec détails sur les conditions et périodes de formation, aspects physiques et exemples d’utilisation (44 pages).
  3. Livret de Camille EK et de Paolo GASPAROTTO au sujet de la constitution du Mur (23 pages).
  4. Erratum.

Compte rendu de Dany: « Au départ, des Découvertes de Comblain-au-Pont, nous avons rejoint le Ravel de l’Ourthe pour constater que le Canal Meuse-Ourthe-Moselle n’était plus visible depuis son interruption à Chanxhe. Cette remarquable absence ne nous a pas empêchés d’évoquer un beau projet avorté dès la création de la Belgique. Le chemin montre de nombreux affleurements tantôt calcaires, tantôt gréseux ainsi que des plantes chères à Debbia. Après commentaires géologiques et de nombreuses questions sur la flore, montée épique dans le flanc de la colline pour découvrir, après avoir survécu aux escaliers effondrés, les vestiges de carrières souterraines : entrées, rails et treuils divers. Une occasion également de voir la flore des pentes sèches, exposées au sud. Ensuite, nous sommes passés aux chauves-souris qui venaient de quitter leurs gîtes d’hibernation situés dans les carrières souterraines. Un dernier effort et quelques escaliers pathétiques, nous voici alors au pied du mur (géologique, bien sur) pour le pique-nique. Digestion assurée, espérons-nous malgré une salade (des salades) de quartzites, ordovicien, métamorphique, dissolution, schistes, calcaires et autres appellations exotiques. Le reste, vous vous en souvenez : on sort par la petite porte du dessus dont « on-n’a-pas-la-clé-mais-c’est-pas-grave ». Quelques kilomètres sur l’asphalte et on découvre la jolie sablière où nous évoquons les noix de coco contemporaines des terribles crocodiles à Bruxelles. Ensuite, demi-tour, remontée dans le bois avec plaques de muguet (en fleurs) et doline de soutirage (on est tous d’accord), redescente vers le Cobouy avec son massif de dolomie. Gros courage pour reprendre une petite montée : « on avait dit que ça ne montait plus!!! » et arrivée à la grosse ferme du Raideux sans son tas de fumier, heureusement. De là, on se lance à travers champs pour passer à côté de deux dolines « on voit le panneau, mais la doline, elle est où? Ah bon ! ». Puis on plonge vers la grotte de Comblain (attention les chevilles, mais tout le monde a de bonnes godasses). Là, repos et extase en observant une dent de raie fossile. Plein de courage, les membres du groupe décident alors de décliner une généreuse proposition de navette vers Comblain et se lancent dans la dernière descente qui les mènent au petit verre rédempteur bien mérité! A ce stade, c’est déjà fini : un bon 10 km, et prêts pour de nouvelles aventures.

Je vous souhaite encore bien du plaisir. Bizz ». Dany